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jeudi 16 février 2017

La Rumeur, tome I : La fuite par Solenne Hernandez

jeudi 16 février 2017
Résumé : La crise a sévi bien plus que de raison au fil des années, au point de rendre les cœurs aussi vides que les maisons. Mais un nouveau gouvernement s'est érigé en sauveur de l'humanité : le Secteur.

Alors que le monde semble courir à sa perte, le Secteur dit avoir trouvé une solution.

Mais à quel prix ?

Dans cette vie où plus rien ne compte, les rêves sont, dit-on, devenus inestimables.

Si rares, si précieux, que le Secteur a décidé de s'en emparer.

Titre : La Rumeur, tome I : La Fuite
Auteur : Solenne Hernandez
Edition : Auto-Edition

La Fuite.

Premier tome de la Rumeur écrit par Solenne Hernandez. Si vous me suivez sur Twitter, vous avez déjà dû me voir vous conseiller cette histoire. Aujourd’hui, je me décide enfin à vous offrir mon avis en version longue sur une vraie dystopie issue de l’auto-édition.

J’ai aimé ce voyage même si tout n’y était pas parfait. Oui, la Fuite a quelques défauts, qui l’empêchent d’être un coup de cœur.

Parmi les bémols, je retiens l’absence de chapitres dans la mise en page. Il n’est pas possible de naviguer chapitre par chapitre. Alors sur un livre papier, ce n’est pas dérangeant en soi puisque l’on peut le remplir de post-it. Sur un ebook, c’est un peu plus fastidieux de retrouver certains passages. C’est un petit problème de mise en page, qui n’est pas dans le second tome.

L’autre souci réside dans le rythme de l’histoire. La Fuite n’est pas haletante. Elle aurait pu, mais comme elle met en place l’univers, il y a des moments plus calmes. Certains le sont peut-être un peu trop alors que la menace paraît bien réelle. En fait, cette baisse de rythme vient de quelques longueurs, des instants moins passionnants où les adolescents se contentent de marcher entre un retour dans le passé ou un changement de point de vue intéressant.

Maintenant que les défauts sont énoncés, évoquons les qualités.

Tout part d’une rumeur, que deux enfants veulent entendre de la bouche de leurs parents. Puis cette rumeur se dévoile au fil des chapitres pour révéler un univers difficile dans lequel il n’est pas aisé de survivre. Alors, autant le dire de suite, nous sommes face à un énième cas d’auteur sadique avec ses personnages. Elle peut avoir à faire à un enfant, à un adolescent ou un adulte, ça ne change rien. S’il faut tuer, elle tuera… et ça, c’est bien pour rendre la menace bien réelle.

J’ai aussi aimé que cette dystopie ne soit pas une de ses romances dystopiques que l’on vend aux jeunes adultes et aux adolescents… et que je ne peux plus voir en peinture. J’aime un peu trop les bonnes vieilles dystopies avec un monde effrayant parce que totalement réaliste. Ici, j’ai donc eu la joie de ne voir aucune romance plomber l’intrigue. Alors peut-être que des liens amoureux vont unir certains personnages, mais c’est totalement secondaire. Je dirais que la méfiance, les liens fraternels et l’amitié dominent. Je retiens la relation entre Oswald et Brewen notamment. Ou encore celle d’Eulalie et de Gabe.

Alors oui, les héros sont des adolescents. Pourtant, ils ne sont pas énervants. Ils ne sont pas au beau milieu d’une crise d’adolescence. Ils ne pensent pas tous savoir. Ils ne sont pas infaillibles. Ce sont des adolescents avec leurs qualités, leurs défauts, leurs forces et leurs faiblesses. Ce sont des êtres humains. En plus, l’autrice parvient à gérer des personnages traumatisés par ce qu’ils ont vécu. J’ai aimé Oswald alors que ce n’est pas forcément le personnage qui doit être le plus facile à écrire. J’ai un petit faible pour un personnage féminin, mais je ne peux pas trop dire son nom sans briser un effet de surprise dans l’histoire.

J’ai apprécié les retours dans le passé où l’on prend le temps d’en apprendre plus sur les nouveaux arrivants. Cela permet d’étoffer leurs backgrounds. J’ai aussi aimé le fait que ce ne soit pas systématique parce que sinon on aurait sombré dans le redondant. (Même si j’aurais voulu en savoir plus sur certains, mais le second tome sera sûrement là pour m’en apprendre plus) Les changements de point de vue étaient donc bienvenus permettant d’avoir une vue d’ensemble sur l’univers. Il n’était donc pas seulement question de suivre des adolescents dans leur quête de survie, mais aussi d’entrer dans la tête des adultes qu’ils soient ennemis ou alliés.

Quant à la fin, elle est cruelle, mais elle laisse espérer de l’action dans le prochain tome. Les promesses sont là, le potentiel aussi, il ne reste plus qu’à espérer que le tout se concrétise.

La Fuite est donc une bonne surprise dans cet océan de l’auto-édition. Quelques longueurs sont présentes, mais ne suffisent pas à gâcher le potentiel de cette histoire, l’envie de savoir quel avenir est réservé à nos adolescents. (Pas tête à claques, j’insiste ! Et j’y tiens !) Ce n’est pas un coup de cœur. Par contre c’est un bon début, qui me fait espérer que la saga dans son ensemble sera un coup de cœur !




Verdict : Prometteur

mercredi 28 décembre 2016

Evolutio par Sophia Laurent

mercredi 28 décembre 2016

Résumé : À tout juste dix-sept ans et suite à un terrible accident, Tom, fils esseulé du multimillionnaire Donovan Wesley, voit son quotidien complètement chamboulé. Il est désormais poursuivi, recherché par des hommes sans nom, mais surtout, son sort se retrouve étroitement lié à celui de Logan Harrigton, son total opposé.

Leurs existences sont dorénavant mêlées, incapables d’être dissociées. La vie de l’un dépendra de l’autre, et vice-versa.

Une seule solution pour échapper au danger qui pèse sur eux : décrypter le mystère « Evolutio »… à leurs risques et périls.


Titre : Evolutio

Auteur : Sophia Laurent

Edition : Auto Edition






J’ai lu Evolutio.


Je me suis retrouvée avec une histoire qui ressemble à un premier jet manquant de relecture. Les personnages avancent sur un terrain dont les balises se voient à des kilomètres à la ronde. L’auteur leur facilite la tâche sans arrêt, ce qui empêche à la tension de naître. Grâce au compte épargne d’un individu, ils réussissent à voyager sans souci. Grâce au mot « bombe », ils parviennent à semer les assaillants à leur poursuite. Grâce à une parade, ils s'infiltrent dans une maison. Et je ne parlerai pas du souvenir qui tombe à pic.

Malgré une intrigue prévisible (et peu crédible), certaines histoires peuvent divertir. Evolutio, non. Pourquoi ? Parce que son héros est un adolescent de dix-sept au caractère détestable. Tom est un gosse de riches décidé à pourrir l’existence de son paternel en bousillant la sienne. Cette colère à l’égard de son père lui nuit totalement. Il veut mourir pour l’ennuyer. Il veut rire de lui quand son visage se décomposera à la vue de ses bêtises. Il n’est pas un pleurnicheur puisqu’il affronte les problèmes à coup de vodka orange, voire de coke. Enfin ça, c’est quand il ne choisit pas de les ignorer tout simplement. En plus, c’est un gentleman. Pour convaincre Cara qu’il n’est pas Logan, il lui impose un baiser afin qu’elle voie la différence. Ensuite, il oublie sa petite amie dans le feu de l’action pour échanger un autre baiser plus torride avec cette même Cara que l’amour a lobotomisée.

Oui, les personnages féminins ne sont là que pour servir de faire-valoir. Au début pourtant, Alice et Cara donnent l’impression qu’elles auront assez de caractère pour s’imposer, mais elles se retrouvent bien vite prisonnières de leurs sentiments envers Tom. Quant aux méchants, ils ne réussissent pas non plus à sauver l’intrigue du naufrage. Non, ils préfèrent jouer leur partition allant même jusqu’à indiquer leur position afin d’aider le héros à les trouver aisément. Je ne parlerais pas non plus de l’aspect science-fiction, qui est accessoire. D’ailleurs, échanger ne veut pas forcément dire contrôler. Seul Logan parvient à tirer son épingle du jeu, aidé du fait qu’il apparaît trop peu pour vraiment perdre de sa prestance.

En conclusion, si vous êtes capable de débrancher votre cerveau, vous pourriez apprécier Evolutio. Après tout si vous êtes fan des films d’action invraisemblables à la Hyper Tension avec une héroïne soumise au héros, vous pourriez peut-être aimer le voyage. Dans le cas contraire, je vous conseille de passer votre chemin.


Verdict : A éviter

dimanche 20 novembre 2016

L'Héritière des Brumes, tome 1 : Médium par Rose M.

dimanche 20 novembre 2016
Résumé : Je me savais différente.
Ce que j'ignorais c'était à quel point et jusqu'où cela allait me mener. Oh, j'aurais pu le savoir si on ne m'avait pas caché la vérité. La faute à qui ? Ma mère !
Et puis, la différence ça a du bon, non ?
Surtout quand grâce à ça je peux aider ! Le destin a mis Brigitte sur ma route, ou alors la grande Prêtresse. Je ne sais pas.
Dans tout les cas, maintenant que j'y suis, je ne peux plus reculer.

Titre : L'Héritière des Brumes, tome 1 : Médium
Auteur : Rose M
Édition : Auto édition


Aujourd’hui, je vais vous parler de Médium, premier tome de l’Héritière des Brumes, un livre écrit par Rose M.

Avec ce livre, ce fut un rendez-vous manqué. Je ne reviendrai pas sur le problème de correction. Il existe toujours des erreurs, que le reste n’est pas parvenu à me faire oublier.

Pour moi, l’ensemble est bâclé. Je n’ai pas adhéré à la voix des deux personnages principaux, qui m’ont fait l’effet d’être des enfants, et non des adultes de dix-neuf ans. Je n’ai pas compris certaines de leurs réactions. En fait, j’ai trouvé leur traitement aussi superficiel que l'intrigue. Comment croire en une histoire quand l’impression dominante est que tout a été écrit dans la précipitation ? Comme si le but était de terminer de rédiger au plus vite sans chercher à donner de la profondeur à l’ensemble, à rendre les clichés moins clichés et à éviter les incohérences ici et là.

Par exemple, PG se retrouve à fouiller chez une personne très ordonnée. PG est censé être un esprit. Néanmoins, il a la capacité de faire bouger les choses. Quand il est interrompu dans ses recherches, il se cache. Jusque là, je me dis : pourquoi pas ? Mais comment l'individu maniaque peut-il rester de marbre face au désordre ? Comment peut-il continuer à se diriger vers la bibliothèque alors qu'il a la preuve d’une intrusion ? Bon, à la rigueur, la suite peut justifier l’absence de réaction de sa part… Mais pourquoi PG ne voit-il pas le problème ? Pourquoi ne se dit-il pas qu’il y a un souci ? Qu’une personne maniaque ne peut pas se contenter d’un simple regard et continuer son chemin comme si de rien n’était… Ou alors PG est un simple d’esprit. (ce qui n’est pas impossible)

En parlant de Petit Gardien, je me demande si son surnom décrédibilise les dialogues ou si ces derniers manquent simplement de naturel. Bon, ce n’est pas le cas de tous, mais le tout premier m’a paru très artificiel. En plus les tirets prêtent à confusion, car on s’attend à ce que l’on introduise une autre personne sauf que ce n’est pas le cas. Les trois premiers tirets sont pour Mia et il faut attendre le quatrième pour que PG se fasse entendre. Pour le coup, les guillemets m’ont manqué. (Et je ne comprends pas comment ce dialogue a passé le cap de la correction. )

Je pourrais aussi évoquer la légende, qui en dit sans doute un peu trop. Grâce à elle, il est facile de déduire beaucoup de choses. Le souci, c’est que les personnages sont plus lents à la détente. Résultat, c’est agaçant de les regarder traîner, hésiter à révéler certains secrets et ne pas voir des évidences. Quant à la dernière décision de l’antagoniste principal de l’histoire… Euh oui... admettons. Et ? Bon à la rigueur, ça colle au personnage. Je peux aussi saisir que Mia a du mal à y croire en cet ennemi, mais les réactions de PG ? Mouais...

Enfin, le pire reste le véritable rôle de l’héritière. Là, je vais sauter des lignes, car ça peut être spoiler.





Début du spoiler


Donc l’héritière est là pour enfanter l’élu avec son ancre.

Donc Mia est juste vouée à faire comme sa mère. Elle est juste le ventre par lequel l’élu naîtra. Un élu qui semble de sexe masculin.

Pourquoi pas Mia ? Pourquoi faut-il qu’elle se cantonne au rôle de la mère censée enfanter l’élu de sexe masculin ? Pourquoi ce n’est pas elle qui prend l’épée pour aller combattre ? Pourquoi sa mère l’enviait-elle du coup ? Non parce qu’au fond même si elle avait été l’héritière, elle aurait quand même dû mettre au monde un enfant chargé de tuer Nicolas à sa place… Alors oui elle aurait eu les pouvoirs pour le protéger, mais je ne suis pas sûre que cela lui aurait suffi.

Personnellement, je dois l’avouer, je grince des dents. L’héritière aurait pu être Buffy. En fait, elle sera Marie. Et ce sera encore un homme qui mettra fin à la menace. Alors peut-être que je me trompe. Peut-être va-t-elle mettre au monde une fille, qui mettra fin à la menace et montrera à la légende que le sexisme, ça va bien deux minutes…

Peut-être pas. En tout cas, moi ça m’a agacée.


Fin du spoiler





Maintenant que le petit coup de gueule spoiler est passé. Je vais en pousser un autre. Comment les bêtas et le correcteur ont-ils pu laisser passer des erreurs, des dialogues confus et tout un tas de trucs qu’un éditeur n’aurait sans doute pas laissé passer ? D’accord, ils ne sont pas tous des professionnels, mais quand même… Je ne comprends pas. Je ne comprends pas qu’un livre soit vendu dans cet état. Je ne comprends pas qu’on ait pu dire à l’auteur : allez fonce ! Pour moi, il y a un souci quelque part. Ou les bêtas n’étaient pas adaptés. Ou ils étaient malveillants.

Et je ne peux pas le conseiller, et ce, même si l’auteur est une personne sympathique.


Verdict : A éviter

vendredi 26 août 2016

Regis par James Osmont

vendredi 26 août 2016
Résumé : Régis aime la littérature et l'automne, les décibels et l'errance. Il n'a pas choisi le mal qui le ronge. Vivant la plupart du temps en lui-même, il perçoit une réalité déformée et angoissante, où tout fait sens. Dans sa psychose, il s'accroche à de fragiles repères : des personnages sans nom, des impressions sans fondement, des chansons sans espoir... Pourtant, peu de temps avant les attentats du 13 novembre 2015, le retour d'un mystérieux persécuteur va faire vaciller son équilibre précaire... Jusqu'au point de non-retour.

Titre : Regis
Auteur : James Osmont
Edition : Auto-Edité



***




Aujourd'hui, je vous propose de parler de mon voyage au pays de la folie avec Regis, un roman auto-édité signé par James Osmont.

Le résumé de Regis m’intriguait. J’ai donc commencé par télécharger l’extrait, qui m’a poussée à acheter le livre dans son intégralité. J’étais curieuse, mais la magie n’a pas réussi à opérer. Pourquoi ? Parce que ce livre est un mélange d’éléments intéressants que d’autres viennent plomber.

Une des particularités de Regis est d’insérer des paroles de musiques. Malheureusement, cette idée est mal exploitée, car elle alourdit inutilement le texte. En plus, les paroles sont traduites. Alors si je peux comprendre ce choix, je trouve néanmoins dommage qu’on ne puisse pas les reconnaître ou les apprécier d’abord dans leur version originale. Elles ont aussi la fâcheuse tendance de s’étendre en longueur et ont réussi à me sortir plus d’une fois de ma lecture.

Du côté du style de l’auteur, on oscille entre du bon, voire du très bon et des passages plus maladroits. Je pense notamment aux descriptions, qui ne sont pas toujours bien maîtrisées. Certaines sont bien tournées. D’autres vont se perdre en détails inutiles, qui font oublier le sujet de la phrase au départ. Résultat, le roman se voit encore alourdi par ses passages peu digestes. 

Par contre, l’auteur maîtrise l’univers dans lequel il nous plonge. (Peut-être un peu trop, car certains termes se révèlent assez techniques.) Regis est un personnage dont la folie est palpable. Il est clairement réussi, ce qui n’est pas forcément le cas de ceux qui l’entourent dans ce drame. Je pense notamment aux deux femmes, qui vont graviter autour de lui.

Ces deux personnages féminins ont un point commun : une attirance malsaine à l’égard du patient Regis. Nous avons donc Sandrine, quarante-six ans, que l’existence n’a pas épargné, qui ne vit que pour son travail et qui s’est attachée à Regis. Face à elle, l’autre personnage n’a point de prénom. Elle est juste présentée comme l’Étudiante, une jeune femme blonde de vingt ans. Tout comme sa consœur plus âgée, Regis ne va pas la laisser indifférente. Il la fascine au point qu’elle parle de fantasme à un moment donné. Alors oui, tout ceci est malsain. Enfin le pire, à mes yeux, c’est qu’un triangle amoureux se forme et que ça m’a hérissé le poil.

Fallait-il vraiment que les deux seules femmes de cet ouvrage soient réduites à éprouver une attirance malsaine pour Regis ? Sandrine avait-elle besoin d’avoir une rivale ? Cette rivale n’aurait-elle pas pu exister seulement dans l’esprit de Sandrine ? Ou celui de Regis ? Franchement, je trouve que cela dessert l’intrigue et par extension le Prédateur. Il aurait pu avoir un plus grand rôle... mais non. Il n’est qu’un moyen de faire avancer les choses. Du coup, son temps de parole paraît trop important pour ce qu’il apporte à l’intrigue. En plus de nuire à Prédateur, ce triangle amoureux va aussi nuire à l’histoire. Il va pousser l’auteur à emprunter une voie sans surprises. On sent venir certains événements de très loin, ce qui est dommage.

Avec Regis, j’ai donc eu la sensation de tenir un diamant brut entre les mains sauf que l’auteur n’a pas pris le temps de le tailler correctement. Résultat, j’ai l’impression d’avoir lu le brouillon qui avait les moyens de se transformer en chef-d’œuvre si l’auteur avait pris quelques mois de plus pour travailler son ouvrage. 

Verdict : Frustrant

vendredi 17 juin 2016

Le Dôme par Mathieu Mériguet

vendredi 17 juin 2016
Résumé : Ce matin-là, Arthur s'éveille dans un endroit inconnu, loin des draps dans lesquels il s’est endormi la veille. Le jeune étudiant repose sur un banc de pierre, au beau milieu d'une étendue d’herbe. À ses côtés, deux filles et deux garçons gisent de la même façon.
En ouvrant les yeux, Arthur découvre les environs. Face à lui, se dresse une vaste bâtisse d'un autre âge. Au-dessus de sa tête, un dôme extraordinaire, d'une hauteur vertigineuse, s'étend à perte de vue. L’averse bat son plein, et bien que cet endroit inspire la méfiance, la nécessité de s’abriter à l’intérieur du château s’impose.

Quel mystère cette propriété singulière renferme-t-elle ? Pourquoi Arthur est-il ici, et surtout, quel est cet ouvrage démesuré qui obscurcit le ciel ?

Titre : Dôme

Auteur : Mathieu Mériguet

Édition : Auto-Edition

***


 
Aujourd'hui, je vais vous parler de Dôme, le premier tome d'une saga fantastique écrite par Mathieu Mériguet. Je le remercie d'ailleurs de me l'avoir confié pour en faire une petite chronique.

Dôme est une histoire avec une intrigue prometteuse, qui est malheureusement gâchée par un détail de poids : les personnages. Je n’ai pas pu m’attacher à eux. Je n’ai pas vu leurs qualités. Pire, j’ai vu leurs défauts s’accentuer au fil de l’intrigue. À la fin, je ne pouvais plus les supporter. En plus, j’ai été gênée par le vocabulaire. Pour moi, un adolescent a en moyenne entre 12 ans et 18 ans. Ensuite, l’on rentre dans l’âge adulte. Résultat, j’ai eu du mal avec l’usage du terme adolescent pour de jeunes gens d’une vingtaine d’années. Après un personnage parvient à relever le niveau : Suzanne. Si elle n’avait pas été présente, j’aurais abandonné le roman.

À côté de cela, le Dôme possède quand même une intrigue avec du potentiel. J’ai aimé les idées que l’auteur développe, ce qui a fait que j’étais encore plus en colère après les personnages. Je trouve qu’ils handicapent vraiment l’histoire. Certains passages m’ont paru longs parce que je ne les supportais plus. Je voudrais dire que je vais lire la suite, mais je mentirais. Même si j’ai envie de savoir ce que l’auteur prépare, que je suis curieuse de découvrir comment les choses vont se résoudre, l’idée de devoir revoir les héros du roman suffit à me décourager.

Du coup, le Dôme est une déception à mes yeux. Ce roman a des qualités, mais les personnages réussissent à me les faire oublier. Je trouve ça vraiment dommage, car le Dôme aurait pu être une chouette saga fantastique. 


Verdict ♥ ♥


vendredi 3 juin 2016

Pourquoi #1 : Pourquoi j'ai peur de lire de l'auto-édition ? (Jupsy)

vendredi 3 juin 2016
Pourquoi j'ai peur de lire de l'auto-édition ? (Question posée par ma consœur Evy )

Avant toutes choses, je tiens à dire que je lis des livres auto-édités. J'en ai lu des bons et des mauvais.

Maintenant, oui, je le reconnais j'ai peur de lire des romans issus de l'auto-édition. Pour moi, la maison d'édition est une garantie sur le contenu que je vais lire. Elle se charge de faire une sélection parmi des manuscrits où elle s'efforce de trouver la perle rare. Puis elle travaille avec l'auteur pour peaufiner l'ouvrage et le proposer au public. (Alors oui, le système n'est pas parfait. La maison d'édition peut commettre des erreurs de gestion ou de jugement. (Non, non je ne pense pas du tout à Loin de tout... j'oserais pas !))

Avec les auteurs auto-édités, je n'ai pas la maison d'édition pour me garantir que cet ouvrage est lisible. Alors, je suis d'accord, il faut savoir se faire sa propre opinion. Il ne faut pas toujours se fier à ce que l'on nous propose, à ce que pense les critiques, mais je dois avouer que l'idée de donner de l'argent à quelqu'un qui ne m'offre aucune garantie, cela ne m'enchante pas vraiment. Je n'ai pas envie d'échanger trois euros (ou moins) contre un roman bourré de fautes, insipides ou alignant les clichés.

Je me retrouve donc à prendre un risque avec les auteurs auto-édités. Je me retrouve aussi face à des dilemmes. Ce ne sont pas des professionnels de la vente, ce ne sont pas des graphistes innés alors parfois derrière une couverture atroce peut se cacher une perle. Parfois derrière une promotion maladroite peut aussi se cacher une perle… Sauf que je n'ai pas toujours envie de faire cet effort-là. J'aime pouvoir me reposer sur le savoir-faire de maison d'édition. Comme ça, si c'est mauvais, j'irai lui reprocher à elle ses mauvais choix… et je n'aurais pas à le faire directement avec l'auteur.

En fait lire un auto-édité, cela me donne l'effet d'être un juré de la nouvelle star. Si je peux crier au génie de temps en temps, les non sont nombreux et ça ne m'amuse pas de chercher la punchline censée briser les rêves de l'auteur. Je préfère que la maison d'édition s'en charge. (Oui, c'est pas gentil pour elle, mais bon elle est aussi là pour prendre les risques et les mesurer. Et puis c'est nul de briser les rêves d'autrui.)

Après il existe des façons de me rassurer. L'une des plus efficaces reste l'extrait ou la possibilité de lire le début du roman. J'aime pouvoir feuilleter les livres avant de me décider à les prendre. J'aime choisir une page au hasard, la lire et me dire : Oui, je tente l'aventure. Bon après, le souci de l'auto-édition, de la vente en ligne des romans, c'est qu'elle m'empêche de jeter un œil à la fin. Oui, je l'avoue, dans certains genres d'ouvrages, je commence par la fin. (Mais pas dans les thrillers car ça gâche clairement le plaisir !) Par contre si vous voulez savoir pourquoi je fais ça, il faudra demander à Evy de me poser la question.

jeudi 31 mars 2016

L'héritage de Yanael, tome 1 : La quête par Véronique Edorra

jeudi 31 mars 2016
Résumé :
2073 ap JC. : Yanael est un lasmonien, extraterrestre menant une expédition scientifique vers la Terre. Son arrivée sur notre planète est tenue secrète pendant un an. Année durant laquelle il donne et reçoit, culturellement parlant. Jusqu'à l'ultime désillusion. Yanael repart, laissant sur Terre une chasse au trésor géante, menant au savoir de son peuple.
17 ans plus tard : plusieurs agences, gouvernementales et non gouvernementales secrètes se sont créées pour suivre cette quête, nommée quête de Yanael. C'est dans cet ambiance que la famille Lippman évolue. Le père, David, est un des chefs du CEBY, agence gouvernementale européenne. Il entraîne William, son aîné, à suivre ses traces, et a l'intention de faire de même avec son cadet, Devon. En ce qui concerne la benjamine, Océane, il s'en remet au destin.
Suivez la famille Lippman dans les tourmentes de la quête de Yanael.

Titre : L'héritage de Yanael, tome 1 : La quête
Auteur : Véronique Edorra
Édition : Auto-édition


***

Je vais diviser cette chronique en deux parties distinctes qui seront mon ressenti vis-à-vis de cette lecture : la quête de Yanael et son intrigue / la romance torturée et les liens entre les personnages.
Pourquoi sectionner cette chronique ? Parce que j'ai adoré la quête, mais beaucoup moins la romance mise en place par l'auteur dans cette histoire.

Addiction à la quête de Yanael
Yanael est un lasmonien, un extraterrestre, qui a laissé sur Terre une sorte de chasse au trésor qui renferme les technologies et le savoir des siens. Cette quête est une véritable affaire à famille pour les Lippman, bien plus qu'ils ne le pensent en réalité, car les mystères autour de ses membres sont grands. Toute la famille est impliquée, à sa façon : les deux frères, Will et Devon, travaillent ensemble dans une agence gouvernementale, alors qu'Océane mène cette quête sous un autre angle.
J'aime l'aspect très mystérieuse et périlleuse de cette chasse au trésor. Les personnages sont quelque peu malmenés, mais ils s'accrochent fermement pour découvrir les secrets de Yanael.

Des liens étroits entre les personnages
Les belles romances sont mon moteur dans les livres que je lis. Malheureusement, ici, elle ne m'a absolument pas touchée, bien au contraire. Les sentiments entre un frère et une sœur, s'ils dépassent l'affection fraternelle, me gênent énormément. Pour tout vous dire, j'aurais préféré aucune romance dans ce livre, la quête suffit à elle-même. Ou alors, un contexte de départ différent pour les deux personnages...

Malgré ce dernier point, j'ai vraiment envie de lire la suite pour en découvrir davantage sur la quête, car l'auteur distille lentement ses informations. Mine de rien, on s'accroche aux personnages, à Devon et Océane plus particulièrement, et j'espère vraiment qu'ils pourront résoudre énigme laissée par Yanael.

Les + :

  • Une intrigue comportant beaucoup de mystères
  • Une sorte d'addiction à la quête de Yanael qui nous pousse à tourner les pages
  • Un background riche et prometteur
Les - :
  • Une romance torturée et incestueuse qui m'a profondément dérangée
  • Un grand nombre de points de vue
  • Des sauts dans le temps qui peuvent nous perdre un peu
Conclusion : j'ai bien accroché à la quête de Yanael, malgré une romance que j'ai préféré oublier, et j'aimerais vraiment lire la suite afin d'en savoir plus sur les mystères des lasmoniens !

vendredi 28 août 2015

L'archange déchu par S.C.Rose

vendredi 28 août 2015
Résumé :
Je suis l’Archange Gabriel.
Enfin, autrefois, j’étais un Archange. J’étais un membre de la Triade.
Puis un jour,… j’ai chuté.
Depuis, je suis l’Archange déchu.
Et je brûle de me venger de celui qui fut, jadis, mon meilleur ami.
Et, bonne nouvelle pour moi, je viens d’apprendre que son fils est né…
Je sens qu’on va bien s’amuser !
Titre : L'archange déchu
Auteur : S.C.Rose
Édition : Auto-édition

***

Les anges et moi, c'est une grande histoire d'amour... et je ne parle pas de celle que j'entretiens avec leurs frères déchus ! Quand j'ai découvert ce résumé, je ne pouvais que lire ce roman court (enfin, 1h30 de lecture tout de même) et je peux déjà vous dire que j'ai passé un bon moment en compagnie d'Ariel et Gabriel, mais...

Le petit angelot deviendra un ange
Ariel est un jeune ange au grand regard vert et à la curiosité débordante. Fasciné par les légendes humaines, il défie les ordres de son père pour contempler le lac du Loch Ness et espérer voir surgir le monstre l'habitant. Du haut de ses 6 ans, il ne se rend pas compte du danger qui le guette et celui-ci ne va pas tarder à abattre sur lui. Heureusement - ou pas - un archange veille...

Le cœur à ses raisons, inutile de lutter
L'angelot n'est plus un enfant et nous fêtons maintenant ses 25 ans. Malgré son entrée dans l'âge adulte, il reste contrarié : chaque année, le jour de son anniversaire, il reçoit une plume noire, mais pas cette fois-ci... En réalité, Ariel garde un souvenir impérissable de l'archange l'ayant sauvé 19 ans plus tôt et rêve secrètement de le rejoindre. Et, cette folie, il va la commettre avant qu'il ne soit trop tard et qu'il soit obligé d'honorer une prophétie...

La pire des vengeances est le pardon...
Gabriel, archange déchu, peaufine sa vengeance contre celui qu'il considérait comme son meilleur ami avant sa chute, mais rien ne va se passer comme prévu. Ariel va éveiller chez lui des sentiments qu'ils pensaient impossibles et il va se noyer dedans sans même pouvoir lutter. 
Cette romance est adorable, même si j'aurais apprécié un peu plus de résistance de la part du déchu. J'ai beaucoup accroché à Gabriel qui me paraissait bien plus naturel que l'ange. Les petites piques qu'il lui lançait m'ont fait pouffé de rire et j'ai bien aimé sont côté taquin. Sans oublier que les apparitions de la noirceur de son âme sont délicieuses !

Une belle romance, des personnages attachants, mais un style qui manque d'un petit quelque chose
Le petit point négatif de cette lecture aura été les très nombreuses répétions dans le texte. Les "son petit ange", "son vieil ennemi", "son archange", etc. étaient trop répétitifs à mon goût. Cela alourdissait ma lecture pourtant très fluide grâce au style de l'auteur simple mais efficace. Elles ne gâchent pas la lecture pour autant, mais c'était trop pour moi.

Pour conclure
Une lecture appréciée qui pourra plaire à ceux qui aime les histoires d'amour paranormales. Je garde un bon souvenir de Gabriel et j'espère avoir la chance de le revoir par la suite (d'après le blog de l'auteur, une suite est prévue). 


mardi 24 mars 2015

Eden : les disparus par Gabrielle Jeantet

mardi 24 mars 2015
Résumé :

La vie est faite d'une succession d’évènements. Certains nous apportent du désarroi tandis que d’autres nous comblent de joie ou de réconfort. 

C’est comme ça que tout a commencé. Une disparition, un café servi à un inconnu et ma vie a été bouleversée. 

J’ai compris que je n’étais plus maître de mon existence. Quelqu’un d’autre en avait pris le contrôle. 

Un monde parallèle ? De la science-fiction ! me direz-vous… jusqu’à ce que la paume de votre main touche le voile d’eau bleuté qui vous sépare d’Eden. 

Mais attention, une fois de l’autre côté, l’immortalité ou l’effacement vous attend. 
Il n’y aura pas de retour possible !

Titre : Eden : les disparus
Auteur : Gabrielle Jeantet
Édition : Auto Édition

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Afin de commencer cette chronique, je tiens à remercier l'auteur pour m'avoir si gentiment proposée de découvrir son univers.

Amyline est une jeune humaine vivant sur Thesan, la planète Terre telle que nous la connaissons. Sa vie n'est pas simple : entre le travail, sa mère dépressive et son petit ami disparut, la pauvre jeune femme se démène comme elle peut pour subvenir aux besoins de sa petite sœur. Oui, mais voilà qu'un étrange Conseil la surveille de près, car Amyline posséderait des qualités incroyables pour une humaine...
Persuadée que Tom, son petit ami, n'est pas mort mais bien disparu, elle le recherche activement depuis maintenant deux ans. Jusqu'à effleurer un drôle de miroir qui va la transporter dans un monde parallèle, au sein d'uns société "parfaite" où l'amour n'est plus qu'un lointain souvenir...  

J'ai beaucoup aimé l'univers développé par l'auteur, car il change vraiment des habituels, même si les explications m'ont donnée du fil à retordre... Cela vient certainement du style employé par l'auteur qui m'a empêchée de plonger corps et âme dans cette histoire. J'avais la sensation d'être loin, très loin, des personnages ! La narration manque de... sentiments et de profondeurs (bien que je comprenne le but de cette manœuvre, c'est dépaysant !)

Les personnages secondaires sont LE véritable point fort dans Eden. Les personnalités sont bien démarquées et ils apportent tous un petit quelque chose d'unique. Joshua reste mon personnage préféré et, étonnement, Amyline est celle avec laquelle j'ai le moins accroché. Pour moi, elle accepte bien trop vite tout ce qui lui arrive, ce qui lui donne un petit côté très agaçant... Heureusement que certains sont là pour lui remettre les idées en place !

Eden est une belle découverte, même si certains points ternisses un peu le tableau. J'ai passé un bon moment et j'ai dévoré le livre plus vite que je ne l'aurais pensé (faisant abstraction du style, il se lit tout seul). Il s'agit d'une lecture jeunesse qui fait réfléchir et bien menée.



Pour découvrir cet univers : Eden  

mardi 20 janvier 2015

Pour Une Liberté - Mathieu Mériguet

mardi 20 janvier 2015
Résumé :

Quentin vit avec sa fiancée en banlieue parisienne. La vie est morose, il est temps de rentrer à la propriété familiale, une vaste bâtisse située dans le sud de la France, perdue dans la forêt. Paul, son frère, veille sur la propriété en attendant le retour de Quentin. Bûcheron de métier, il vit loin de la civilisation, à l’abri de ses dangers. Il est en communion totale avec la nature, qui lui permet de trouver le repos qu’il cherche.

Mais Paul se montre mystérieux depuis quelques mois. Il est distant, et les rumeurs courent à son sujet. Au village, tout le monde redoute Paul, cet ermite robuste et solitaire, qui agit avec une obsession grandissante. Mais plus que tout, c’est la propriété qui inquiète, cette immense maison perdue dans les bois, qui porte dans ses murs un lourd passé. Quel mystère cache donc la forêt ? Que va découvrir Quentin une fois sur place ?

Titre : Pour Une Liberté

Auteur : Mathieu Mériguet

Édition : CreateSpace
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Aujourd'hui, je vais vous conter mon voyage littéraire en compagnie du livre Pour Une Liberté. Cet ouvrage m'a été offert par Mathieu Mériguet, son auteur, que je remercie pour ce cadeau.

Pour Une Liberté est une histoire contée par un narrateur appelé Quentin. Si au début, j'ai apprécié ce personnage, je n'ai pas tardé à déchanter face aux nombreux défauts de ce sinistre individu. Autant le dire, je suis quand même arrivée à souhaiter sa mort à plusieurs reprises. J'ai même lâché ma liseuse deux fois face à certaines de ses décisions. Clairement, Quentin ne m'a pas laissée indifférente, ce qui est la marque d'un personnage réussi.

Et même si je l'ai détesté cordialement, je n'ai pas pu m'empêcher de lire jusqu'au bout. Pourquoi ? D'un, je voulais savoir s'il passerait au travers des mailles du filet ou pas. De deux, j'avais envie de savoir comment ses proches allaient s'en sortir, notamment Paul son frère. De trois, je voulais savoir si le mystère de Marina allait être percée ou non. Et enfin, de quatre, ça se lit quand même très bien cette histoire. J'ai été plusieurs fois charmée par certaines descriptions, certaines tournures de phrases aussi...

Mais, car il existe un mais, j'ai trouvé le début un peu lent à démarrer. Dans la première partie du récit, Quentin pose les faits, ce qui le pousse à revenir sur certains événements passés sauf que je n'ai pas toujours trouvé ça bien géré. Il y a une insistance, notamment dans le cas de Caroline, de son mal-être et de son agression, qui font que le récit s'alourdit. A côté, les dialogues ne sonnent pas toujours justes et manquent de naturel. C'est dommage car l'intrigue est plaisante à lire et à découvrir. Je ne la détaillerai pas davantage afin de laisser le mystère entier pour les futurs lecteurs.

Au final, ce livre m'a offert un moment de lecture intéressant. Je tiens d'ailleurs à féliciter l'auteur pour avoir réussi à me garder jusqu'au bout de l'histoire alors que je ne pouvais pas voir Quentin en peinture. Une chose est sûre, je vais suivre l'actualité de cet auteur de près désormais !


Verdict : ♥ ♥ ♥ 



Encore un Chapitre © 2014